La céramique architecturale : l’exemple d’Enghien-les-Bains

Panneaux, frises, carreaux, cabochons, épis de faîtage… la céramique décorative a enchanté les façades des édifices, de la fin du second Empire à 1914.
© Région Île-de-France, J-B. Vialles, 2011, ADAGP© Région Île-de-France, J-B. Vialles, 2011, ADAGP© Région Île-de-France, J-B. Vialles, 2011, ADAGP© Région Île-de-France, J-B. Vialles, 2011, ADAGP© Région Île-de-France, J-B. Vialles, 2011, ADAGP© Région Île-de-France, J-B. Vialles, 2011, ADAGP© Région Île-de-France, J-B. Vialles, 2011, ADAGP
Disponibles dans les catalogues proposés par les différentes entreprises ou édités parfois sur un motif original, ces éléments, faciles à produire et à bas coût, viennent apporter une touche de fantaisie aux édifices, qu’ils soient privés ou publics.
Le marché se partage entre les maisons les plus réputées de France (Sarreguemines, Gien, Vieillard,…) et celles situées autour de Paris. 

Le plus souvent sous forme de tableaux figuratifs, les frises et les panneaux ornent les commerces, les entrées d’immeubles, et ponctuellement des décors de bains publics. A Enghien, plusieurs porches de maisons déploient ces éléments de décors ornementaux ou naturalistes.
 

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