Chinagora

Au confluent de la Seine et de la Marne, Chinagora, véritable pagode flottante s’inspire de l’architecture de la Cité interdite de Pékin.
© Région Île-de-France, Jessica Bonin, 2012, ADAGP© Région Île-de-France, Jessica Bonin, 2012, ADAGP© Région Île-de-France, Jessica Bonin, 2012, ADAGP© Région Île-de-France, Jessica Bonin, 2012, ADAGP© Région Île-de-France, Jessica Bonin, 2012, ADAGP© Région Île-de-France, Jessica Bonin, 2012, ADAGP© Région Île-de-France, Jessica Bonin, 2012, ADAGP© Région Île-de-France, Jessica Bonin, 2012, ADAGP© Région Île-de-France, Jessica Bonin, 2012, ADAGP© Région Île-de-France, Jessica Bonin, 2012, ADAGP© Région Île-de-France, Jessica Bonin, 2012, ADAGP© Région Île-de-France, Jessica Bonin, 2012, ADAGP© Région Île-de-France, Jessica Bonin, 2012, ADAGP© Région Île-de-France, Jessica Bonin, 2012, ADAGP© Région Île-de-France, Jessica Bonin, 2012, ADAGP© Région Île-de-France, Jessica Bonin, 2012, ADAGP© Région Île-de-France, Jessica Bonin, 2012, ADAGP© Région Île-de-France, Jessica Bonin, 2012, ADAGP© Région Île-de-France, Jessica Bonin, 2012, ADAGP
Paul Damm

Inauguré en 1992, Chinagora est situé sur le site de l’usine Chelle détruite à la fin des années 1980. C’est l’œuvre de l’architecte cantonais Liang Kunhao. L’ensemble se compose de cinq bâtiments et d’un jardin intérieur, le jardin des neuf dragons, qui symbolise le centre du monde. Le projet initial abritait une galerie commerçante, un palais des expositions, des restaurants et un hôtel.

Le dessin du bâtiment reprend les canons de l’architecture chinoise et les pouvoirs magiques qui lui sont traditionnellement associés. Deux lions de pierre gardent l’entrée. La structure est surélevée pour la protéger des mauvais esprits rampants, de même que les toits relevés prémunissent le bâtiment contre les esprits volants. Les dragons quant à eux préservent l’édifice des incendies.

Chinagora est en cours de restauration depuis 2013.
 

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