La Tour de Monthléry

Haut lieu de l’histoire de France, la Tour de Montlhéry et les vestiges de son enceinte pentagonale sont classés Monument historique dès 1840.
© Région Île-de-France, P. Ayrault, 2000, ADAGP© Région Île-de-France, P. Ayrault, 2000, ADAGP© Région Île-de-France, P. Ayrault, 2000, ADAGP© Région Île-de-France, P. Ayrault, 2000, ADAGP© Région Île-de-France, P. Ayrault, 2000, ADAGP© Région Île-de-France, P. Ayrault, 2000, ADAGP© Région Île-de-France, P. Ayrault, 2000, ADAGP© Région Île-de-France, P. Ayrault, 2000, ADAGP© Région Île-de-France, P. Ayrault, 2000, ADAGP© Région Île-de-France, P. Ayrault, 2000, ADAGP© Région Île-de-France, P. Ayrault, 2000, ADAGP© Région Île-de-France, P. Ayrault, 2000, ADAGP© Région Île-de-France, P. Ayrault, 2000, ADAGP
Brigitte Blanc

La position stratégique de la forteresse de Montlhéry, couronnant une butte isolée qui commande le chemin de Paris à Orléans, en fait un enjeu capital de la politique des rois capétiens, occupés depuis Philippe 1er à réduire les châtelains batailleurs qui méconnaissent leur suzeraineté. Annexée en 1118 au domaine royal, le château est reconstruit par Philippe Auguste (1180-1223), qui y réside souvent : la régularité du plan, la base talutée des tours, le donjon circulaire, avec deux portes et  un escalier rampant dans l’intérieur du mur, sont autant d’éléments caractéristiques des forteresses « philippiennes », présents à Montlhéry avec des adaptations dues aux contraintes du site. Démantelé en 1591 sur l’ordre d’Henri IV, le château sert de carrières de pierres au cours du XVIIe siècle.

Aujourd’hui ne subsistent que le donjon, haut de 30, 35 m, et l’enceinte castrale. Classée Monument historique sur la liste de 1840, la tour devient deux ans plus tard propriété de l’État.

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